auteur : Chavrog
LA NOSTALGIE
Il se tient vêtu de noir, comme un drapeau de pirates
Les nuages se font brouillard, quand sa pupille se dilate
Il regarde danser au port la plus humaine des sirènes
La nostalgie, qu'elle vienne.
Les vagues sont des cascades, qui s'écoulent à l'envers
Depuis les yeux de la nayade, jusqu'à noyer la mer
Et l'homme de noir vétu, là ou la terre s’arrête
crie ceci aux mouettes
" La plage n'as pas d'âme, et les vagues lui sont fatales
Le temps est un Vietnam, et la mer le napalme "
Dans ses rides se tiennent un peu de blanc d’écume
Et des après-midi à chanter sur les dunes
Au creux de ses yeux gris, se cache son amour
Son premier baiser bleu, au coin du petit jour
Et un chateau de sable, qu'ont bouffé les requins
A la fin du matin
Dans son ventre il ressent ce qu'on dit éternel
Mais qu'il peut lui nommer " polichinelle "
Le temps revient toujours mais emporte chaque fois
Une heure, pour le repas
Il a dans son sourire, milles fois de quoi mourir
Parce qu'il a vu de près, le gris verts des empires
Oui, celui de la mer
Quand le temps se fait clair
Et enfin dans ses mains il tient une chanson
Qu'il refuse aux bateaux, mais qu'il hurle aux poissons
Pas un chant de marins, sur " comme la mer est rude "
Non une chant d'humain, un sur la solitude
" Au nom des temps perdus à pleurer sur soi-même
A croire qu'on est déchu, si un ange ne nous aime
Au nom du bateau fou qui s'est bourré la gueule
Des sels pour les plaies que la mer nous dégueule
Au nom de l'homme seul, qui se tient sur la digue
Et qui sent en son lui, une éternelle fatigue
Au nom de son reflet qui luit ....
Merci, La Nostalgie. "
LA NOSTALGIE
Il se tient vêtu de noir, comme un drapeau de pirates
Les nuages se font brouillard, quand sa pupille se dilate
Il regarde danser au port la plus humaine des sirènes
La nostalgie, qu'elle vienne.
Les vagues sont des cascades, qui s'écoulent à l'envers
Depuis les yeux de la nayade, jusqu'à noyer la mer
Et l'homme de noir vétu, là ou la terre s’arrête
crie ceci aux mouettes
" La plage n'as pas d'âme, et les vagues lui sont fatales
Le temps est un Vietnam, et la mer le napalme "
Dans ses rides se tiennent un peu de blanc d’écume
Et des après-midi à chanter sur les dunes
Au creux de ses yeux gris, se cache son amour
Son premier baiser bleu, au coin du petit jour
Et un chateau de sable, qu'ont bouffé les requins
A la fin du matin
Dans son ventre il ressent ce qu'on dit éternel
Mais qu'il peut lui nommer " polichinelle "
Le temps revient toujours mais emporte chaque fois
Une heure, pour le repas
Il a dans son sourire, milles fois de quoi mourir
Parce qu'il a vu de près, le gris verts des empires
Oui, celui de la mer
Quand le temps se fait clair
Et enfin dans ses mains il tient une chanson
Qu'il refuse aux bateaux, mais qu'il hurle aux poissons
Pas un chant de marins, sur " comme la mer est rude "
Non une chant d'humain, un sur la solitude
" Au nom des temps perdus à pleurer sur soi-même
A croire qu'on est déchu, si un ange ne nous aime
Au nom du bateau fou qui s'est bourré la gueule
Des sels pour les plaies que la mer nous dégueule
Au nom de l'homme seul, qui se tient sur la digue
Et qui sent en son lui, une éternelle fatigue
Au nom de son reflet qui luit ....
Merci, La Nostalgie. "
Les requins c'est cool! P'tit con!!
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