Auteurs :Chavrog
L'enfant :
Des yeux bruns de Népal
Les larmes seront-elles de la couleur de l'ambre ?
Seront-elles des poussières salées de pluie
Pleines de Diamant dorés ?
Un rayon de soleil dans un fragment d'aurore ?
Un miroir brillant, éclat d'éphémère ?
Une écaille qui flotte sur le verre de la mer ?
Goutte de sang claire, un maquillage d'or ?
Une perle sortie de l'huître qui s’éveille ?
Le coton du brouillard qui se condense au jour ?
Brume de pleurs en sucre fondu,
sur une joue de poupée en bois ?
Ou simple larme d'enfant,
qui va fouiller le monde,
Pour retrouver maman ?
Les fenêtres rouges
Puisqu'ici on est rien
Si on est pas un nom
Que l'on est pas humain
Si l'on vit sa passion
Puisqu'ici l'art est chose
Reservée au artistes
Et puisqu'on est morose
Quand on échappe au triste
Faudrait-il être Brel
Pour te dire que je t'aime
Pouvoir toucher le ciel
Du plus grand des poèmes
Pour voir brûler la nuit
Et les fenêtres rouges
Entendre tomber la pluuie
Sur le carreau qui bouge ?
Faudrait-il être Brel
Dans le port d'Amsterdam
Dans un bus a Bruxelles
Ou le cœur d'une femme ?
Pour se dire poète
Pour vivre l'eternel
Pour que le temps s’arrête
Un peu sur ma parcelle
Je sui l'ombre d'un chien
Qui ne me voit même pas
Et si je vis demain
Ce seras grâçe à toi
Toi ma vie, ma folie
Toi mon boût d'eternel
Toi ma perle de pluie
Toi, ma chanson de Brel
Puisqu'il faut être grand
Pour vivre comme un fou
Pour vivre simplement,
Il suffit d'être nous
Soude la fenêtre rouge
A construire un empire
Rire au carreau qui bouge
Et puis enfin finir
Et puis un jour mourir.
L'enfant :
Des yeux bruns de Népal
Les larmes seront-elles de la couleur de l'ambre ?
Seront-elles des poussières salées de pluie
Pleines de Diamant dorés ?
Un rayon de soleil dans un fragment d'aurore ?
Un miroir brillant, éclat d'éphémère ?
Une écaille qui flotte sur le verre de la mer ?
Goutte de sang claire, un maquillage d'or ?
Une perle sortie de l'huître qui s’éveille ?
Le coton du brouillard qui se condense au jour ?
Brume de pleurs en sucre fondu,
sur une joue de poupée en bois ?
Ou simple larme d'enfant,
qui va fouiller le monde,
Pour retrouver maman ?
Les fenêtres rouges
Puisqu'ici on est rien
Si on est pas un nom
Que l'on est pas humain
Si l'on vit sa passion
Puisqu'ici l'art est chose
Reservée au artistes
Et puisqu'on est morose
Quand on échappe au triste
Faudrait-il être Brel
Pour te dire que je t'aime
Pouvoir toucher le ciel
Du plus grand des poèmes
Pour voir brûler la nuit
Et les fenêtres rouges
Entendre tomber la pluuie
Sur le carreau qui bouge ?
Faudrait-il être Brel
Dans le port d'Amsterdam
Dans un bus a Bruxelles
Ou le cœur d'une femme ?
Pour se dire poète
Pour vivre l'eternel
Pour que le temps s’arrête
Un peu sur ma parcelle
Je sui l'ombre d'un chien
Qui ne me voit même pas
Et si je vis demain
Ce seras grâçe à toi
Toi ma vie, ma folie
Toi mon boût d'eternel
Toi ma perle de pluie
Toi, ma chanson de Brel
Puisqu'il faut être grand
Pour vivre comme un fou
Pour vivre simplement,
Il suffit d'être nous
Soude la fenêtre rouge
A construire un empire
Rire au carreau qui bouge
Et puis enfin finir
Et puis un jour mourir.
Super beau, j'aime tout particulièrement "les fenêtres rouges" que je trouve très vrai. Bref très beau!!
RépondreSupprimerLili